Ce site peut être amené à utiliser des cookies pour son bon fonctionnement. En continuant à naviguer sur ce site sans modifier le paramétrage de votre navigateur vous consentez à l'utilisation de ces cookies.
Pour en apprendre plus au sujet des cookies et pour savoir comment les désactiver, consultez le site de la CNIL. Pour plus d'information lisez les infos légales du site.
252
Bible
1078
Traductions juives anciennes
Traductions juives anciennes
Gros plan sur
 
Commencer
 
Dans la Septante, la traduction reste près du texte hébreu mais évite le mot à mot.
 
Dans la Septante, la traduction grecque réalisée à partir du 3e siècle avant notre ère, la traduction reste près du texte hébreu mais évite le mot à mot et les tournures hébraïques sont transposées dans une syntaxe acceptable en grec.

Sur ces bases, la traduction d'autres livres bibliques s'est continuée jusqu'au 2e siècle de notre ère, époque à laquelle l'entreprise fut contestée par des savants juifs (peut-être parce qu'elle était valorisée par les chrétiens). Des travaux de révision et de traduction sont alors entrepris. Retenons ceux d'Aquila, de Théodotion et de Symmaque.

Aquila, vers l'an 128, se caractérise par sa littéralité, sa volonté de calquer l'hébreu (un mot grec pour un mot hébreu) au détriment de la fluidité de la lecture. Par ailleurs, il prend ses distances vis-à-vis des interprétations chrétiennes : ainsi refuse-t-il de rendre le mot hébreu ''messie'' par ''christos'', devenu trop marqué, et lui préfère-t-il ''èleiménnos'', de sens proche.

Théodotion, qui est peut-être antérieur à Aquila, est moins littéraliste et préfère parfois laisser des mots en hébreu plutôt que de les traduire !

Quant à la version de Symmaque, vers l'an 165, elle est d'une grande qualité littéraire.
 
Jérusalem: l'entrée du St Sépulcre
 
Vidéo
La Bible en questions, du site biblique francophone interbible.org